Un phénomène qui n’arrête pas de prendre l’ampleur


Près de 56% de personnes consomment de la drogue et la majorité des drogués sombrent dans ce fléau à cause des problèmes familiaux, alors que leur âge oscille entre 18 et 35 ans, représentant 84% des consommateurs. Il y a lieu de relever que les psychotropes, très faciles à se procurer et moins chers que les autres drogues, ont fait des ravages dans ces pans de notre société.

A cet effet, les statistiques n’arrêtent pas d’augmenter. C’est ce qu’a déclaré, hier, Adelmalek Sayah, directeur de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, invité de l’émission Tahaoualet de la Chaîne I.

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Les psychotropes concurrencent le kif


A voir le nombre d’affaires traitées par la justice et inhérentes au trafic de psychotropes et au nombre de crimes et de délits commis par les accros à ces drogues, force est de constater que les psychotropes tendent à opposer une sérieuse concurrence au «kif».

C’est du mois ce qui est constaté au fil des jours dans la bande frontalière ouest, notamment dans la zone délimitée par la boucle reliant Maghnia, Marsat Ben M’hidi, Ghazaouet, Nedrom Remchi, Sebdou, Beni Bousaïd, Tounane et Sidi Djilali se refermant à Maghnia, avec des extensions vers Tlemcen et Sebdou voire même El-Aricha. Le trafic des psychotropes prenne de l’ampleur au fil des jours ; certaines sources affirment que le Rivotril, Témesta, le roxil et le Diazepam seraient classés parmi les plus demandés des psychotropes, sans pour autant diminuer l’afflux des autres drogues en comprimés. Ce sont les trafiquants de cigarettes qui les écouleraient à des prix de gros atteignant les 1 000 DA la boîte de 40 comprimés. Une partie est écoulée sur le marché local à raison de 50 DA le comprimé, voire 100 DA, selon l’endroit, s’il est huppé ou non. Quant à l’autre partie, elle est acheminée vers la frontière pour être écoulée dans les officines pharmaceutiques ou les bas fonds d’Oujda, Ahfir ou Berkane, à raison de 250 dirhams la boîte de 40 comprimés, prix équivalent à 2 500 DA.

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Les réseaux de trafic de drogues qui opèrent en Algérie détournent le Rivotril un médicament utilisé pour traiter certaines formes d’épilepsie graves


La dernière opération de saisie effectuée par les services de la Gendarmerie nationale à Alger, de 12 000 comprimés du médicament Rivotril stockés illégalement dans une pharmacie, a montré que les bandes de diffusion de produits hallucinogènes activent de manière effrayante, car la consommation de ce type de « drogues » connait une grande augmentation dans notre pays depuis des années.

Selon les chiffres publiés par les services de sécurité et la Gendarmerie nationale, à propos des quantités de produits hallucinogènes saisies dans les réseaux de trafiquants de drogues en Algérie, le phénomène augmente constamment, car la quantité de produits saisis en 2007 a dépassé 308 000 comprimés, à leur tête ce qu’on appelle dans les milieux de toxicomanes « la pilule rouge » c’est-à-dire les comprimés de Rivotril.

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Afrique du Nord : Formation en réduction des méfaits pour les travailleurs de rue


Le Projet régional pour la réduction des risques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, organise une formation sur la réduction des méfaits pour des travailleurs de rue d’Algérie, du Maroc et de Tunisie. Cette formation, qui se tiendra du 24 au 26 décembre 2007 à Rabbat (Maroc), aura pour objectif d’apporter aux travailleurs de rue des outils pratiques et théoriques leur permettant de remplir efficacement, dans une optique de réduction des risques et des méfaits, leur rôle d’éducation, d’écoute et d’information des usagers de drogues par voie intraveineuse.

Contexte et objectifs du projet Menahra

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L’Algérie, nouvel Eldorado des producteurs de cannabis?


D’importantes plantations de chanvre ont été découvertes ces derniers mois par la police. La consommation est, elle aussi, en hausse.

Les autorités algériennes tirent la sonnette d’alarme. Jusqu’ici pays de transit et de consommation, l’Algérie risque de devenir, à l’image du Maroc, un producteur de cannabis.

Régulièrement, depuis plusieurs mois, la gendarmerie algérienne fait état de découvertes d’importantes plantations de chanvre. En avril dernier, les gendarmes ont localisé une plantation à Adrar, dans l’extrême sud du pays, dans laquelle étaient cultivés plus de 16?000 pieds de cannabis. Les régions montagneuses, difficiles d’accès pour les forces de l’ordre, seraient également concernées par ce nouveau phénomène.

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Le problème de la drogue s’intensifie en Algérie


A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.