Lancement d’une Chaire de toxicomanie - Des méthodes pour prévenir la toxicomanie sévère


L’Université de Sherbrooke, en partenariat avec le Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne, lance aujourd’hui la Chaire de toxicomanie dont l’objectif principal est de mieux comprendre la consommation inappropriée d’alcool, de drogues et de médicaments, de même que ses conséquences sur la santé.

Pourquoi certaines personnes développent-elles un usage abusif ou dépendant? Comment peut-on mieux prévenir les conséquences néfastes d’un tel usage? C’est notamment ce que tentera de découvrir la titulaire de cette nouvelle chaire, la docteure Élise Roy, professeure au Département des sciences de la santé communautaire de la Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS), au Campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke. La professeure Roy mènera plusieurs études-terrain, dont certaines auprès des usagers de la rue.

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Superviser pour éviter les maladies


L’Institut national de la Santé publique (INSP) veut que Québec permette aux toxicomanes de se piquer dans des sites supervisés. L’organisme fait cette recommandation dans un avis en ce sens publié vendredi et que Radio-Canada a décortiqué.

Selon le rapport de l’Institut, ces sites sont peut-être la solution au problème de propagation du VIH et de l’hépatite C. Ces maladies ont une grande incidence chez les toxicomanes.

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Traitement de la dépendance à l’héroïne: Québec ne subventionnera pas de nouvelles recherches


Le gouvernement du Québec a annoncé vendredi qu’il ne subventionnerait pas la seconde phase du projet de recherche NAOMI (North American Opiate Medication Initiative).

Cette décision a été confirmée une journée après que les résultats de l’étude, qui portait sur un traitement basé sur la prescription d’héroïne et destiné aux héroïnomanes chez qui les traitements à la méthadone ne fonctionnent pas, aient été publiés dans le New England Journal of Medicine.

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Un trou dans les nuages


Le gouvernement Harper n’a jamais affiché une grande sympathie pour les toxicomanes, surtout lorsqu’il est question de permettre l’injection supervisée de drogues. Il tente présentement de faire fermer le seul site d’injection supervisée au Canada, celui d’InSite, à Vancouver. Visite d’un projet honni, qui est toutefois susceptible de ne pas rester isolé.

Vancouver — Il n’y a pas dix pâtés de maisons qui séparent la chic boutique Escada située rue Hastings, à Vancouver, des locaux du site d’injection supervisée InSite, situé dans la même rue. Parcouru à pied, ce court trajet se transforme en voyage accéléré vers la misère. En moins de 15 minutes, on passe des vitrines rutilantes aux façades placardées et empreintes d’une persistante odeur d’urine.

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Plus de 500 000 seringues usagées rapportées à la Ville d’Ottawa en 2008


La Ville d’Ottawa a récupéré l’an dernier plus d’un demi-million de seringues usagées ayant été distribuées aux toxicomanes.

Selon un rapport du médecin chef de Santé publique Ottawa, le Dr Isra Levy, 507 692 seringues souillées, ayant servi à la consommation de drogues dures, ont été retournées en 2008 à la Ville de différentes façons.

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A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.