Superviser pour éviter les maladies


L’Institut national de la Santé publique (INSP) veut que Québec permette aux toxicomanes de se piquer dans des sites supervisés. L’organisme fait cette recommandation dans un avis en ce sens publié vendredi et que Radio-Canada a décortiqué.

Selon le rapport de l’Institut, ces sites sont peut-être la solution au problème de propagation du VIH et de l’hépatite C. Ces maladies ont une grande incidence chez les toxicomanes.

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Traitement de la dépendance à l’héroïne: Québec ne subventionnera pas de nouvelles recherches


Le gouvernement du Québec a annoncé vendredi qu’il ne subventionnerait pas la seconde phase du projet de recherche NAOMI (North American Opiate Medication Initiative).

Cette décision a été confirmée une journée après que les résultats de l’étude, qui portait sur un traitement basé sur la prescription d’héroïne et destiné aux héroïnomanes chez qui les traitements à la méthadone ne fonctionnent pas, aient été publiés dans le New England Journal of Medicine.

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Sites d’injection supervisée - Québec aussi doit agir en faveur des toxicomanes


Les Québécois pourraient savoir dès cet automne si la province se dotera de sites d’injection supervisée pour venir en aide aux 23 000 usagers de drogues injectables de la métropole. La rédaction de l’avis sur la question qui a été demandé à l’Institut national de santé publique (INSP) par le ministre de la Santé, Yves Bolduc, est pratiquement terminée et cet avis devrait lui être remis incessamment.