Cocaïne et opiacés progressent mais l’usage de cannabis recule dans l’UE


BRUXELLES — La consommation de cocaïne et d’opiacés dans l’Union européenne où ces substances occupent une “place prépondérante” tandis que le cannabis, la drogue la plus consommée en Europe, montre des signes de recul, selon le rapport annuel de l’OEDT publié jeudi.

La cocaïne reste “le stimulant le plus populaire en Europe” et la drogue illicite la plus consommée après le cannabis, souligne l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) dans son rapport sur “l’État du phénomène de la drogue en Europe” présenté jeudi à Bruxelles.

Mots-clés : , , , , , , ,

Un cas d’école pour l’Europe


L’Union Européenne abrite presque 500 millions d’habitants, 23 langues officielles et 27 pays avec chacun ses propres traditions culturelles, politiques et sociales. La coopération entre ces pays a été cruciale pour assurer la paix et la prospérité sur le continent durant les dernières 50 années. Beaucoup de gens ont encore l’habitude de voir “l’Europe” comme une construction plus ou moins artificielle des bureaucrates, avec des structures confuses pour prendre des décisions et un contrôle démocratique insuffisant. Les efforts pour donner à l’UE une base légale solide pour développer des politiques communes sont considérés par beaucoup de gens avec le scepticisme et la crainte que leurs vies “soient régies par Bruxelles”.

En théorie, l’Union Européenne offre une occasion excellente de comparer l’impact de politiques différentes et de faciliter l’échange d’informations et d’expériences qui résultent de pratiques bonnes et mauvaises. Ainsi, la coopération dans le secteur de la politique des drogues, autant entre les pays et les institutions qu’entre des organisations de la société civile, pourrait être extrêmement utile pour élaborer des politiques efficaces sans faire trop d’erreurs dans le processus.

Mots-clés : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La consommation de cocaïne augmente en Europe


La hausse de la consommation de cocaïne, le niveau élevé des décès liés aux drogues et la «menace» liée à la production croissante d’opium «assombrissent» les bons résultats de la lutte contre le cannabis en Europe, souligne un rapport annuel européen publié jeudi.

“De nouvelles données suggèrent que la consommation de cannabis se stabilise après une progression soutenue” et que “les signes de (sa) popularité chez les jeunes diminuent”, écrit l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans son rapport annuel publié jeudi. Il porte sur les 27 Etats membres de l’Union européenne, ainsi que la Norvège et la Turquie.

Mots-clés : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Europe : Les usagers de drogues évincés du débat public par la Commission européenne


INPUD dénonce la non-représentation d’organisation d’usagers de drogues au Premier forum de la société civile sur les politiques en matière de drogue.

Selon Stijn Goossens, directeur de l’International Network of People Who Use Drugs (INPUD), les membres d’INPUD s’impliquent depuis plus de deux ans dans les travaux de la Commission européenne visant à accroître la participation de la société civile aux politiques européenne en matière de drogue.

Mots-clés : , , , , , , , ,

République Tchèque : le nombre de toxicomanes n’augmente plus


Le nombre de consommateurs problématiques de drogue est resté stable tandis que le nombre de jeunes âgés de moins de seize ans ayant déjà eu une expérience avec les drogues a baissé. Tels sont les deux principaux enseignements qui ressortent du Rapport annuel sur les drogues en République tchèque pour 2006 qui a été rendu public, lundi, par le Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues.

Au total, ce ne sont pas moins de 3,87 millions d’aiguilles et de seringues que les quatre-vingt-dix centres d’aide aux toxicomanes répandus dans le pays et leurs employés sur le terrain, aussi appelés «streetworkers», ont distribuées en 2006, soit 600 000 de plus qu’en 2005. Une augmentation spectaculaire qui pourrait faire croire que la situation du phénomène des drogues ne s’améliore pas en République tchèque mais qui ne trahit pourtant que partiellement la réalité. Le nombre de consommateurs dits problématiques, estimé à un peu plus de 30 000 pour l’année dernière, s’est en effet maintenu à un niveau qui, depuis quatre ans, ne fluctue que très peu. Cette catégorie des consommateurs problématiques regroupe les consommateurs de pervitine, une spécialité locale largement répandue et fabriquée à base d’éphédrine, les consommateurs d’opiacés ainsi que les usagers par injection, l’intraveineuse étant le mode de consommation choisi par une écrasante majorité des toxicomanes tchèques.

Mots-clés : , , , , , , , , , , , ,

Previous Articles

Les eurodéputés pour l’interdiction de la vente du tabac aux moins de 18 ans


Hongrie : Plaque tournante du trafic de drogue européen


Echec du programme des essais cliniques en Afrique de l’UE


A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.