A Zurich, les tests de drogue sont appréciés par les consommateurs
A Zurich, les consommateurs de drogue peuvent depuis deux ans se faire conseiller et tester leurs stupéfiants.
L’offre, anonyme et gratuite, est bien acceptée. Elle contribue à diminuer les risques, l’un des piliers de la nouvelle loi sur les stupéfiants en votation le 30 novembre.
Nicolas, un père de famille au début de la quarantaine, prend occasionnellement de l’ecstasy avec sa femme lorsqu’ils vont danser. «Pour déconnecter et avoir du plaisir», explique-t-il. Le Thurgovien achète d’habitude un petit stock de pilules à l’avance chez des vendeurs en qui il a confiance.
Mots-clés : DIZ, drogue, pilules, stupéfiant, test, testing, ZurichSoufflez, vous êtes coké!
Un professeur de l’EPFZ élabore un appareil capable de repérer la présence de drogues dans le souffle des suspects. Ce procédé rappelle celui de l’alcootest.
«Il suffira de souffler dans un ballon et envoyer l’échantillon récolté dans un laboratoire. On pourra aussi effectuer le test directement par le biais d’un tuyau dans un spectromètre de masse pour détecter la présence de drogues ou de médicaments chez un individu. Un système aussi facile d’utilisation qu’un alcotest.»
La cocaïne met à mal le cœur des adolescents
ZURICH. De plus en plus de jeunes sont soignés pour des problèmes cardiaques ou cérébraux. En cause: la cocaïne.

«Le nombre de consommateurs que nous devons soigner pour des problèmes de cœur et des troubles du sommeil a augmenté de manière significative ces dernières années», a constaté Gerd Laifer, chef de la médecine interne à l’hôpital zurichois de Triemli.
Prostituées à 16 ans, et c’est légal !
A Zurich, des salons proposent des filles mineures à leurs clients. Cette offre qui scandalise les Romands est pourtant tout à fait légale!
Des bordels proposent des filles mineures à leurs clients. Cette offre en vogue à Zurich en horrifie plus d’un, elle est pourtant tout à fait autorisée! Des salons de massage mettent bien à disposition de leurs clients des prostituées entre 16 et 17 ans. Sur leurs sites, tout est fait pour évoquer de très, très jeunes filles. Certains ont même une page «job» où l’on cherche des filles «entre 16 ans et 21 ans»! Un créneau qui semble porteur.
Le lien entre cannabis et schizophrénie fait débat
Une étude de l’Université de Zurich qui établit un lien entre la consommation de cannabis et le développement de la schizophrénie suscite de vives discussions en Suisse.
Selon les chercheurs, le nombre de jeunes atteints de cette maladie a augmenté dans les années 1990, marquées par une certaine permissivité. Des voix critiquent relèvent cependant qu’on ne sait pas combien parmi eux ont consommé du cannabis.
Mots-clés : cannabis, drogues, étude, recherche, schizophrénie, ZurichA propos
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