L’alcool, ennemi du sommeil: pourquoi il nous empêche de dormir
Méfions-nous avant d’accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l’alcool trouble le sommeil et suscite des phases d’éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux de tête, les poussées de transpiration et le ronflement. Les personnes souffrant de problèmes respiratoires pendant le sommeil voient leur gêne accentuée. L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) donne des conseils pour dormir d’un sommeil profond.
La période estivale est propice aux fêtes. Les longues journées ensoleillées et la douceur des températures jusqu’à une heure avancée de la nuit incitent à veiller tard et à s’amuser entre amis. Certains se demandent donc si la bière accompagnant les saucisses fait dormir d’un sommeil paisible ou provoque au contraire des insomnies. La recherche scientifique conforte l’expérience personnelle, à savoir que l’alcool a tendance à accélérer l’endormissement. Il n’en reste pas moins qu’alcool et sommeil ne font pas bon ménage. C’est ainsi que l’élimination de l’alcool dans le corps provoque des effets désagréables. On ressent le besoin d’aller aux toilettes et le sommeil devient plus superficiel. Une consommation modérée d’alcool peut provoquer pendant la nuit des poussées de transpiration, des maux de tête, des cauchemars ou un assèchement de la bouche susceptibles de chasser le sommeil. Une consommation plus élevée et plus régulière s’accompagne souvent d’insomnies.
Mots-clés : alcool, danger, ISPA, risque, ronflement, sommeilLa Grande-Bretagne classe à nouveau le cannabis parmi les drogues
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi son intention de reclasser le cannabis parmi les drogues douces, revenant sur une décision de 2004 de le rétrograder au rang de simple tranquillisant et en dépit de l’avis contraire d’un groupe d’experts.
La ministre de l’Intérieur Jacqui Smith espère que cette loi prévoyant le reclassement du cannabis en catégorie B sera adoptée par le parlement d’ici la fin de l’année.
Mots-clés : cannabis, classification, danger, douce, drogue, Grande-Bretagne, loiPipes à eau: bien plus qu’une simple fumée blanche
La pipe à eau est à la mode en Europe. Même les collectionneurs de points sur la Supercard Coop peuvent en commander une – en plus des habituels ustensiles d’usage courant. Quant à ses dangers pour la santé, le détaillant se garde bien d’en parler, pire encore les minimise, même si la fumée du narguilé ne cède en rien à celle du tabac. C’est pourquoi l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) rappelle les risques que fumer une pipe à eau fait courir à la santé.
Que la pipe à eau soit utilisée, depuis des siècles, pour réduire le stress, voilà une raison suffisante aux yeux de Coop pour l’inclure dans l’assortiment des prix de sa Supercard. Fumer à l’orientale est devenu tendance chez nous et l’on trouve les ustensiles nécessaires pour créer l’ambiance propre à ce rituel jusque dans les magasins de tabac ou sur Internet.
Ce que beaucoup ne savent pas, c’est que la fumée inhalée au travers du long tuyau du narguilé n’est pas inoffensive. «Le fait est que la fumée d’une pipe à eau contient les mêmes substances nocives que la fumée de cigarette», indique Michel Graf, directeur de l’ISPA, commentant les plus récentes recherches en la matière. L’eau ne filtre en effet pas ces substances, de sorte que les risques sont identiques et que la nicotine ainsi absorbée peut rendre dépendant. De plus, la fumée d’une pipe à eau contient beaucoup plus de goudron que la fumée de cigarette et présente des concentrations plus élevées de métaux lourds tels que l’arsenic, le plomb ou le nickel, des substances potentiellement cancérigènes qui peuvent affecter poumons, cavité buccale, lèvres ou vessie. Du fait de l’utilisation de braises de charbon pour chauffer le tabac, la fumée contient de surcroît de grandes quantités de monoxyde de carbone, ce qui entraîne un manque d’oxygénation du sang et met conséquemment à dure épreuve le cœur et le système cardiovasculaire.
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