Santé : substances cannabinoïdes dans le “Spice”


La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a décidé de classer comme stupéfiant plusieurs substances cannabinoïdes (CP 47,497, JWH-018 et homologues (C6, C8 et C9) et HU-210 par arrêté ministériel publié au Journal officiel vendredi 27 février 2009. Ce classement intervient en raison notamment des propriétés pharmacologiques, et des effets psychoactifs mais aussi du potentiel d’abus et de dépendance de ces substances. Le ministère de la santé dit avoir pris cette décision suite à la proposition de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) après avis de la CNSP (Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes).

Le réseau des CEIP-Addictovigilance (Centres d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance et d’Addictovigilance) de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a reçu des signalements sur certains mélanges de plantes utilisés comme substitut du cannabis. Ces mélanges sont très souvent vendus comme encens sur différents sites Internet sous les noms de « Spice », « Gorilla » et « Sence ».

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Infection à VIH/sida et antirétroviraux : influence du sexe et de l’appartenance ethnique sur le risque d’effets secondaires


Etre afro-américain ou être une femme pourraient influencer le risque d’apparition d’effets secondaires suite à un traitement antirétroviral dans le cadre d’une infection à VIH/sida. Une étude américaine publiée en avril semble montrer que les noirs américains auraient un risque plus grand de faire des complications cardiovasculaires, rénales et psychiatriques liées aux antirétroviraux et que les femmes développeraient plus souvent une anémie sévère suite au traitement.

L’étude FIRST est l’essai clinique randomisé le plus vaste incluant des patients infectés par le VIH/sida, naïfs de traitement antirétroviral et incluant un nombre suffisant de femmes et de patients appartenant à des minorités ethniques. Sur les 1301 participants, 701 étaient noirs, 225 hispaniques et 263 étaient des femmes. Les patients prenaient un traitement comprenant soit un inhibiteur de protéase (PI), soit un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (NNRTI), soit une association PI et NNRTI. Ils ont été suivis pendant 5 ans sur les critères suivants :

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Drogue légale à l’effet similaire à l’ecstasy


Des comprimés qui procurent les mêmes effets que certaines drogues, comme l’ecstasy, sont vendus sans restriction au Canada. Les représentants de la compagnie Pure Pillz étaient de passage à Ottawa en fin de semaine pour faire la promotion de leurs produits, qu’ils disent être une solution de rechange à certaines drogues, puisqu’ils sont légaux et moins nocifs.

Les comprimés coûtent entre 5$ et 10$ chacun et contiennent principalement deux ingrédients. Ils renferment du TFMPP, une substance hallucinogène qui procure une sensation comparable à celle du LSD, et du BZP, un fort stimulant.

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A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.