Le passage à la dépendance est souvent imperceptible
La Journée nationale sur les problèmes liés à l’alcool est placée cette année sous le thème «alcool: risque de dérapage».
Des organisme spécialisés dans les dépendances sensibiliseront le public jeudi dans toute la Suisse.
Le passage d’une consommation d’alcool modérée à une consommation problématique et à la dépendance s’effectue imperceptiblement. Les personnes touchées dérapent vers une consommation à risque lentement, par habitude et souvent sans même s’en rendre compte, écrit l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA).
Mots-clés : Alcool, dépendance, ISPA, journée nationale, risque, suisse. consommationL’alcool, ennemi du sommeil: pourquoi il nous empêche de dormir
Méfions-nous avant d’accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l’alcool trouble le sommeil et suscite des phases d’éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux de tête, les poussées de transpiration et le ronflement. Les personnes souffrant de problèmes respiratoires pendant le sommeil voient leur gêne accentuée. L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) donne des conseils pour dormir d’un sommeil profond.
La période estivale est propice aux fêtes. Les longues journées ensoleillées et la douceur des températures jusqu’à une heure avancée de la nuit incitent à veiller tard et à s’amuser entre amis. Certains se demandent donc si la bière accompagnant les saucisses fait dormir d’un sommeil paisible ou provoque au contraire des insomnies. La recherche scientifique conforte l’expérience personnelle, à savoir que l’alcool a tendance à accélérer l’endormissement. Il n’en reste pas moins qu’alcool et sommeil ne font pas bon ménage. C’est ainsi que l’élimination de l’alcool dans le corps provoque des effets désagréables. On ressent le besoin d’aller aux toilettes et le sommeil devient plus superficiel. Une consommation modérée d’alcool peut provoquer pendant la nuit des poussées de transpiration, des maux de tête, des cauchemars ou un assèchement de la bouche susceptibles de chasser le sommeil. Une consommation plus élevée et plus régulière s’accompagne souvent d’insomnies.
Mots-clés : alcool, danger, ISPA, risque, ronflement, sommeilLes ados boivent moins. Sauf à Genève
Selon une étude nationale, les jeunes auraient diminué leur consommation d’alcool, de tabac et de cannabis. A Genève, les professionnels font un autre constat. Les comas éthyliques pourraient même avoir augmenté. En matière de cannabis, la consommation des jeunes Suisses est supérieure à la moyenne internationale.
Les ados suisses d’aujourd’hui sont plus sages. En tout cas en matière d’alcool, de cigarettes et de joints. L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) présentait hier à Berne les résultats d’une enquête effectuée tous les quatre ans en Europe. On constate en 2007 une baisse de la consommation par rapport à 2003. Mais il ne faut pas baisser la garde, préviennent les spécialistes, le niveau demeure plus élevé que dans les années 80 et 90.
Mots-clés : adolescent, alcool, alcopops, cannabis, cocaïne, consommation, étude, ISPALes jeunes Suisses recourent moins souvent à l’alcool, au tabac et au cannabis
La toute nouvelle étude suisse sur les écoliers le montre: les jeunes consomment aujourd’hui moins d’alcool, de tabac et de cannabis qu’il y a quatre ans, même si l’alcool reste le problème numéro un. L’évolution de la consommation d’une minorité de jeunes qui prennent des somnifères ou des drogues illégales telles que la cocaïne ou des hallucinogènes est toutefois préoccupante. En 2007, l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) a effectué la partie suisse d’une enquête européenne sur la prise de substances psychoactives par les écoliers. Enquête dont les premiers résultats ont été présentés aujourd’hui à Berne.
Conjointement à plus de 40 autres pays européens, la Suisse a participé pour la seconde fois, en 2007, à une enquête sur la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes de 13 à 16 ans. Cette étude, ESPAD (European School Survey Project on Alcohol and Other Drugs), a le soutien du Conseil de l’Europe et fut réalisée pour la première fois en 1995 dans 26 pays européens. Au centre de cette enquête quadriennale figurent la consommation d’alcool, de tabac et d’autres drogues par les adolescents ainsi que leur attitude à cet égard. En 2007, plus de 7′500 écoliers et écolières suisses de 8ème, 9ème et 10ème années ont rempli volontairement, et anonymement, le questionnaire y relatif. L’étude, menée à nouveau pour la Suisse par l’ISPA, est représentative.
Mots-clés : alcool, cannabis, cocaïne, consommation, drogue, étude, ISPA, jeune, Suisse, tabacPipes à eau: bien plus qu’une simple fumée blanche
La pipe à eau est à la mode en Europe. Même les collectionneurs de points sur la Supercard Coop peuvent en commander une – en plus des habituels ustensiles d’usage courant. Quant à ses dangers pour la santé, le détaillant se garde bien d’en parler, pire encore les minimise, même si la fumée du narguilé ne cède en rien à celle du tabac. C’est pourquoi l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) rappelle les risques que fumer une pipe à eau fait courir à la santé.
Que la pipe à eau soit utilisée, depuis des siècles, pour réduire le stress, voilà une raison suffisante aux yeux de Coop pour l’inclure dans l’assortiment des prix de sa Supercard. Fumer à l’orientale est devenu tendance chez nous et l’on trouve les ustensiles nécessaires pour créer l’ambiance propre à ce rituel jusque dans les magasins de tabac ou sur Internet.
Ce que beaucoup ne savent pas, c’est que la fumée inhalée au travers du long tuyau du narguilé n’est pas inoffensive. «Le fait est que la fumée d’une pipe à eau contient les mêmes substances nocives que la fumée de cigarette», indique Michel Graf, directeur de l’ISPA, commentant les plus récentes recherches en la matière. L’eau ne filtre en effet pas ces substances, de sorte que les risques sont identiques et que la nicotine ainsi absorbée peut rendre dépendant. De plus, la fumée d’une pipe à eau contient beaucoup plus de goudron que la fumée de cigarette et présente des concentrations plus élevées de métaux lourds tels que l’arsenic, le plomb ou le nickel, des substances potentiellement cancérigènes qui peuvent affecter poumons, cavité buccale, lèvres ou vessie. Du fait de l’utilisation de braises de charbon pour chauffer le tabac, la fumée contient de surcroît de grandes quantités de monoxyde de carbone, ce qui entraîne un manque d’oxygénation du sang et met conséquemment à dure épreuve le cœur et le système cardiovasculaire.
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Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.


