Le SIDA baisse en Thaïlande mais pas pour tous


Le SIDA est toujours en recul en Thaïlande. Un résultat satisfaisant dans sa globalité, mais qui cache une réalité inquiétante pour les jeunes et les toxicomanes dont le nombre d’infections nouvelles ne diminue pas.

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«Avec les trithérapies, nous avons les moyens théoriques d’éradiquer le sida»


Samedi aura lieu la Journée mondiale contre le sida. Pour le professeur Bernard Hirschel, les stratégies préventives doivent évoluer. Et prendre en compte le fait que les malades suivant un traitement efficace ne sont plus contagieux.

Cela fait quelque temps que les spécialistes se regardent en chiens de faïence sans oser aborder franchement le sujet. Le professeur Bernard Hirschel, responsable de l’Unité sida à l’Hôpital cantonal genevois, a décidé de parler clair. Une trithérapie bien suivie n’est pas seulement un moyen de tenir durablement la maladie à distance. Mais aussi une prévention efficace pour les partenaires sexuels du patient. Cette vérité, confirmée par plusieurs études, doit désormais, estime-t-il, être prise en compte dans les stratégies préventives. Explications.

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Afghanistan: L’opium comme médicament de substitution


En Afghanistan, de plus en plus de personnes utilisent l’opium comme médicament de substitution faute de pouvoir accéder au système de santé, certaines mères allant même jusqu’à en donner à leurs enfants. La plupart n’ont même pas conscience des dangers que représente cette pratique.

Dans ce pays où règne une totale désorganisation sociale, la prise d’opium est surtout catastrophique dans la région du Badakhshan. Dans cette région très montagneuse, il faut jusqu’à deux jours de marche pour parvenir aux centres de santé les plus proches. Aussi ses habitant-e-s prennent de l’opium pour calmer leurs douleurs et également pour soigner les toux et problèmes pulmonaires fréquents dans la région.

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La qualité du lien maternel influe sur la dépendance aux drogues


Chez l’être humain comme chez l’animal, les liens qui unissent la mère à son bébé revêtent une importance fondamentale dans le développement de sa progéniture. C’est la raison pour laquelle les neurobiologistes étudient les conséquences des perturbations de l’environnement néonatal. Une étude du laboratoire de neurobiologie et psychiatrie de l’INSERM vient de montrer qu’une séparation du nouveau-né avec sa mère pouvait modifier son fonctionnement à long terme et augmentait son risque de dépendance aux opiacés.

Cette étude, qui vient d’être publiée dans The Journal of Neuroscience, renforce l’hypothèse selon laquelle une perturbation du lien maternel peut entraîner un dysfonctionnement cérébral durable. Ainsi, l’exposition postnatale à un environnement stressant, tel qu’un manque de soins, peut favoriser l’émergence de troubles du comportement à l’âge adulte. Des perturbations relationnelles importantes entre la mère et l’enfant (longue séparation dès les premiers jours de la vie, affect négatif de la mère…) augmentent le risque d’apparition de maladies graves telles que psychoses, troubles du comportement, syndromes dépressifs ou encore conduites addictives.

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A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.