Psychotropes: les hommes consomment plus que les femmes, surtout en milieu populaire
Les hommes consomment plus d’alcool et de cannabis et un peu plus de tabac que les femmes, mais l’écart diminue quand le niveau social augmente, selon une analyse de données publiée mardi dans le bulletin hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire.
De cette étude basée sur le Baromètre santé réalisé en 2005 auprès de quelque 25.000 personnes, il ressort que “l’usage régulier de substances psychoactives est un comportement masculin”, les écarts étant importants pour la consommation régulière d’alcool et de cannabis, et réduits pour celle de tabac.
Mots-clés : alcool, cannabis, consommation, femme, homme, psychotrope, tabacUn phénomène qui n’arrête pas de prendre l’ampleur
Près de 56% de personnes consomment de la drogue et la majorité des drogués sombrent dans ce fléau à cause des problèmes familiaux, alors que leur âge oscille entre 18 et 35 ans, représentant 84% des consommateurs. Il y a lieu de relever que les psychotropes, très faciles à se procurer et moins chers que les autres drogues, ont fait des ravages dans ces pans de notre société.
A cet effet, les statistiques n’arrêtent pas d’augmenter. C’est ce qu’a déclaré, hier, Adelmalek Sayah, directeur de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, invité de l’émission Tahaoualet de la Chaîne I.
Mots-clés : Algérie, consommation, drogue, psychotrope, traficLa marijuana a un effet psychotrope de plus en plus puissant, dit une étude
L’effet psychotrope de la marijuana a doublé en un quart de siècle pour atteindre des niveaux records et contredire ceux qui affirment l’inocuité de cette drogue, dit un rapport publié par l’administration américaine jeudi.
La teneur en tétrahydrocannabinol (THC), substance psychotrope contenue dans la marijuana, a atteint en moyenne 9,6% en 2007 dans les échantillons saisis par la police, plus que la marijuana n’en a jamais contenu depuis que les analyses scientifiques ont commencé à la fin des années 70, et plus de deux fois plus qu’en 1983 (moins de 4% alors), a indiqué le Bureau de la politique nationale de contrôle de la drogue (ONDCP) en rendant compte d’une étude de l’université du Mississippi (sud).
Mots-clés : cannabis, dépendance, étude, marijuana, psychotrope, tauxLes psychotropes concurrencent le kif
A voir le nombre d’affaires traitées par la justice et inhérentes au trafic de psychotropes et au nombre de crimes et de délits commis par les accros à ces drogues, force est de constater que les psychotropes tendent à opposer une sérieuse concurrence au «kif».
C’est du mois ce qui est constaté au fil des jours dans la bande frontalière ouest, notamment dans la zone délimitée par la boucle reliant Maghnia, Marsat Ben M’hidi, Ghazaouet, Nedrom Remchi, Sebdou, Beni Bousaïd, Tounane et Sidi Djilali se refermant à Maghnia, avec des extensions vers Tlemcen et Sebdou voire même El-Aricha. Le trafic des psychotropes prenne de l’ampleur au fil des jours ; certaines sources affirment que le Rivotril, Témesta, le roxil et le Diazepam seraient classés parmi les plus demandés des psychotropes, sans pour autant diminuer l’afflux des autres drogues en comprimés. Ce sont les trafiquants de cigarettes qui les écouleraient à des prix de gros atteignant les 1 000 DA la boîte de 40 comprimés. Une partie est écoulée sur le marché local à raison de 50 DA le comprimé, voire 100 DA, selon l’endroit, s’il est huppé ou non. Quant à l’autre partie, elle est acheminée vers la frontière pour être écoulée dans les officines pharmaceutiques ou les bas fonds d’Oujda, Ahfir ou Berkane, à raison de 250 dirhams la boîte de 40 comprimés, prix équivalent à 2 500 DA.
Mots-clés : Afrique, algérie, consommation, drogue, kif, Nord, psychotrope, Rivotril, Témesta, traficDes experts dénoncent la “dérive” du marché des médicaments psychotropes
Des psychiatres, psychologues et chercheurs ont dénoncé une “dérive” du marché des médicaments psychotropes, incriminant notamment la “logique marchande” des firmes pharmaceutiques, lors d’un débat organisé par la revue indépendante Prescrire jeudi à Paris.
Monique Debauche, psychiatre belge, a noté que le volume de vente des anti-dépresseurs a été multiplié par deux en France en 10 ans, alors qu’ils peuvent être inutiles, “la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”.
Mots-clés : industrie, laboratoire pharmaceutique, maladie, marché, médicament, psychotrope, traitementA propos
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