Une étude canadienne établit un lien entre crack et VIH
VANCOUVER, Colombie-Britannique, 19 octobre (Reuters) - Fumer quotidiennement du crack accroît les risques de propagation du virus VIH, affirme une une étude canadienne publiée lundi, sans que les chercheurs puissent définir le lien exact.
Les chercheurs, qui ont étudié le lien entre consommation de drogue et VIH dans le quartier défavorisé d’Eastside à Vancouver, l’un des plus affectés du Canada par le phénomène de la drogue, ont souligné la nécessité de faire de nouveaux efforts, en ouvrant par exemple des “salles d’inhalation sûres” pour aider les toxicomanes.
Mots-clés : cocaïne, consommation, crack, drogue, risque, sida, transmission, vihLe passage à la dépendance est souvent imperceptible
La Journée nationale sur les problèmes liés à l’alcool est placée cette année sous le thème «alcool: risque de dérapage».
Des organisme spécialisés dans les dépendances sensibiliseront le public jeudi dans toute la Suisse.
Le passage d’une consommation d’alcool modérée à une consommation problématique et à la dépendance s’effectue imperceptiblement. Les personnes touchées dérapent vers une consommation à risque lentement, par habitude et souvent sans même s’en rendre compte, écrit l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA).
Mots-clés : Alcool, dépendance, ISPA, journée nationale, risque, suisse. consommationSida: la circoncision ne réduit pas les risques lors de rapports homosexuels
La circoncision dont des études ont montré qu’elle réduisait de plus de 50% le risque d’infection avec le virus du sida, ne paraît pas faire de différence dans les rapports sexuels entre hommes, selon des travaux publiés mardi.
Cette conclusion résulte d’une vaste analyse de plusieurs recherches faites précédemment qui ne montrent pas de manière probante que la circoncision diminue le risque de contracter le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres infections sexuellement transmissibles chez les homosexuels, expliquent les auteurs de l’étude qui paraît dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 8 octobre.
Mots-clés : circoncision, étude, homosexuel, rapport, risque, sida, transmission, vihL’alcool, ennemi du sommeil: pourquoi il nous empêche de dormir
Méfions-nous avant d’accepter un dernier verre pour finir la soirée autour du barbecue. Car l’alcool trouble le sommeil et suscite des phases d’éveil, notamment pendant la deuxième partie de la nuit. Il modifie le rythme du sommeil, favorise les maux de tête, les poussées de transpiration et le ronflement. Les personnes souffrant de problèmes respiratoires pendant le sommeil voient leur gêne accentuée. L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) donne des conseils pour dormir d’un sommeil profond.
La période estivale est propice aux fêtes. Les longues journées ensoleillées et la douceur des températures jusqu’à une heure avancée de la nuit incitent à veiller tard et à s’amuser entre amis. Certains se demandent donc si la bière accompagnant les saucisses fait dormir d’un sommeil paisible ou provoque au contraire des insomnies. La recherche scientifique conforte l’expérience personnelle, à savoir que l’alcool a tendance à accélérer l’endormissement. Il n’en reste pas moins qu’alcool et sommeil ne font pas bon ménage. C’est ainsi que l’élimination de l’alcool dans le corps provoque des effets désagréables. On ressent le besoin d’aller aux toilettes et le sommeil devient plus superficiel. Une consommation modérée d’alcool peut provoquer pendant la nuit des poussées de transpiration, des maux de tête, des cauchemars ou un assèchement de la bouche susceptibles de chasser le sommeil. Une consommation plus élevée et plus régulière s’accompagne souvent d’insomnies.
Mots-clés : alcool, danger, ISPA, risque, ronflement, sommeilInfection à VIH/sida et antirétroviraux : influence du sexe et de l’appartenance ethnique sur le risque d’effets secondaires
Etre afro-américain ou être une femme pourraient influencer le risque d’apparition d’effets secondaires suite à un traitement antirétroviral dans le cadre d’une infection à VIH/sida. Une étude américaine publiée en avril semble montrer que les noirs américains auraient un risque plus grand de faire des complications cardiovasculaires, rénales et psychiatriques liées aux antirétroviraux et que les femmes développeraient plus souvent une anémie sévère suite au traitement.
L’étude FIRST est l’essai clinique randomisé le plus vaste incluant des patients infectés par le VIH/sida, naïfs de traitement antirétroviral et incluant un nombre suffisant de femmes et de patients appartenant à des minorités ethniques. Sur les 1301 participants, 701 étaient noirs, 225 hispaniques et 263 étaient des femmes. Les patients prenaient un traitement comprenant soit un inhibiteur de protéase (PI), soit un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (NNRTI), soit une association PI et NNRTI. Ils ont été suivis pendant 5 ans sur les critères suivants :
Mots-clés : antirétroviraux, effet, ethnie, étude, femme, risque, secondaire, sexe, sida, traitement, vihPrevious Articles
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