INDONÉSIE: Fin des distributions de seringues par les ONG à Bali


DENPASAR, 18 septembre 2008 (PlusNews) - La province indonésienne de Bali est en train de retirer progressivement aux organisations non gouvernementales (ONG) locales de lutte contre le sida leur rôle dans la distribution d’aiguilles et de seringues aux consommateurs de drogues injectables (IDU, en anglais).

Ce changement est en grande partie dû à la récente révision de la législation du pays sur les narcotiques, qui désigne les travailleurs sanitaires publics comme étant les seules personnes habilitées à distribuer ces seringues et aiguilles aux IDU.

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Québec : Des milliers de seringues utilisées


À Québec, les toxicomanes utilisent de plus en plus de seringues pour s’injecter des drogues. Depuis 2003, la distribution de seringues aux toxicomanes est en hausse constante dans la Vieille Capitale.

En 2007, plus de 330 000 seringues propres ont été remises aux consommateurs de drogue. Il y aurait de 4000 à 6000 toxicomanes à Québec et selon Lyna Noël, de l’Institut national de Santé publique, chacun peut utiliser jusqu’à 20 seringues par jour pour sa consommation de cocaïne. « La consommation de cocaïne va demander plusieurs injections dans une journée. »

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Existe-t-il une politique de réduction des risques en prison ?


Le développement, depuis 15 ans, de la politique de réduction des risques (RDR) en France, porté par des associations de lutte contre le sida, de prise en charge des usagers de drogues, a connu un certain essor, lié à une prévention pragmatique et efficace du VIH, et à un militantisme des acteurs. L’inscription de la RDR dans la loi d’orientation de santé publique et l’institutionnalisation du dispositif avec la création des Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) marquent une évolution et une reconnaissance de l’opportunité et de la légitimité de cette politique.

Il semble pourtant que, dans ce domaine comme dans d’autres, le lieu particulier et sensible de la détention ait été “oublié”. Dix ans après le rapport du Réseau de santé publique établi par J.Emmanuelli (Usage de drogues, sexualité, transmission du VIH, hépatites B et C et réduction des risques en prison à travers le monde), il n’existe, aujourd’hui, aucun véritable programme de RDR dans les prisons françaises ! Parmi les recommandations alors établies, plusieurs actions isolées ont été soit mises en place, soit développées par les équipes de terrain, faisant parfois l’objet de circulaires, textes, avis d’experts ou décrets pouvant soutenir le travail des praticiens. Ainsi, des avancées conséquentes ont été constatées quant à l’organisation des soins en matière de traitements de substitution en milieu carcéral.

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Comment l’argent de la drogue finit au supermarché du coin


Un fonds genevois sert à financer des projets sur le plan local destinés aux petits paysans sud-américains.

Quel rapport entre le café Max Havelaar que vous achetez à la Migros et des petits jobs de réinsertion pour toxicomanes? Rien, à première vue. Pourtant, les deux sont encouragés par un fonds spécial genevois alimenté par les saisies d’argent liées au trafic des stupéfiants.

Lorsque l’on achète du café Max Havelaar à la Migros, une partie des grains provient de la coopérative La Florida située à Chanchamayo dans la Haute Amazonie péruvienne. Là-bas, environ 1000 familles écoulent 60 à 80% de leur production à bon prix à travers le commerce équitable et bio. Ce qui leur a permis de renoncer à la culture de coca. Cette belle reconversion a été possible grâce au Fonds genevois de lutte contre la drogue et de prévention de la toxicomanie et au soutien de l’association La Florida-Pérou.

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Une piquerie supervisée à Montréal ?


Le directeur national de la santé publique, Alain Poirier, estime qu’un centre similaire à celui d’InSite à Vancouver fait partie des services à offrir à la population pour réduire les méfaits liés à la consommation de drogue.

«Je pense qu’il faut arriver avec des annonces et quelque chose de plus concret dès cet automne», a affirmé hier le Dr Poirier. Le projet, inscrit au programme national de santé publique 2003-2012, a récemment pris de l’importance. «Le débat à Vancouver nous a aidés à faire avancer le dossier», a-t-il indiqué.

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L’Iran expérimente des distributeurs de seringues pour toxicomanes


Nouveau-Brunswick : Dure Réalité


A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.