Un guide de survie pour les ados fêtards
PRÉVENTION | Comas, viols, mélanges: des étudiants en médecine ont créé un site Web destinés aux jeunes noctambules.
On sait depuis quelque temps que les bitures express et autres comportements à risque sont à la mode chez les ados. Pour les aider à ne pas trop mal finir, quatre étudiants en médecine ont créé un site Internet très pragmatique. Cette plate-forme destinée aux 15-20?ans, qui tourne depuis un an environ, devrait être complétée cet été par de nouveaux conseils que les ados accros aux sorties recherchent, sans parfois oser s’adresser à leur entourage.
Lifenight.ch est un vrai petit guide de survie pour le jeune qui aime faire la fête. Au menu, cinq thèmes. Sexe, alcool, drogue, urgences, transports: chaque domaine a été traité par l’un de ces étudiants en deuxième année, dans le cadre d’un cours à option de médecine préventive à l’Université de Genève. Des conseils de terrain, distillés dans un langage urbain mais aussi un peu plus scientifique, afin de signaler la composition des substances consommées. «Nous voulions les informer, mais autrement, sans leur dire «Ne fais pas ça», explique Aurélie Lamon, l’une des étudiantes impliquées. «Nous pensons qu’un site créé par des jeunes pour des jeunes fonctionne mieux qu’une brochure écrite par des adultes.»
Mots-clés : alcool, conseil, drogue, fête, genève, internet, lifenight.ch, prévention, sexe, site, urgenceLes “drogues digitales” sont parmi nous
Depuis plusieurs mois, un certain nombre de sites proposent des fichiers audio censés perturber le fonctionnement du cerveau dans le but de reproduire les effets d’une série de drogues bien réelles.
Une tribune publiée par le quotidien USA Today a relancé ces dernières semaines la polémique sur des “drogues virtuelles” qui agiraient par la simple écoute de sons. Depuis plus d’un an déjà, de nombreux sites et forums se font l’écho de cette “défonce sonore” proposée par certains sites. La drogue fonctionnerait sur le principe des “binaural beats ” (”battements binauraux” en français).
Mots-clés : audio, battements binauraux, binaural beats, cerveau, digitale, drogue, internet, site, sonsUn site pour arrêter net la fumette
Dépendance. Le succès d’un programme allemand sur Internet intéresse les Français.
«Quit the shit», ou comment «abandonner la fumette» grâce à un site web, aura-t-il bientôt sa version française ? Sans être la panacée, ce programme d’accompagnement à l’arrêt du cannabis testé en Allemagne depuis 2004 séduit désormais la très sérieuse Association nationale des intervenants en toxicomanie (Anit). Au point que ces professionnels qui accueillent depuis de nombreuses années des usagers dans des structures publiques de soins (1) organisaient hier à Paris une rencontre avec les responsables du programme allemand. Objectif : entendre d’autres façons de faire.
Anonyme. «Partout dans les pays occidentaux, la consommation de cannabis par un public jeune pose un problème de société» , souligne Baptiste Cohen, directeur du groupement d’intérêt public Drogues, alcool, tabac info service (Datis). Pour ces intervenants, la situation peut se résumer ainsi : «En diversifiant l’offre de soins, on peut permettre à chacun, en fonction de son parcours, de trouver la solution qui lui conviendra le mieux.» D’où l’idée d’assaisonner - peut-être - «Quit the shit» à la française. La force de ce programme, c’est de toucher à 80 % des usagers qui ne se sont jamais adressés auparavant à une structure de soins. C’est souvent ce qui fait l’attrait d’Internet : un accès à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, anonyme et gratuit. Moyenne d’âge, entre 20 et 25 ans. Pas des adolescents donc, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait qu’un fumeur de joints ne songe à s’arrêter qu’au bout de cinq à huit années d’une consommation régulière.
Mots-clés : allemagne, Anit, arrêt, cannabis, Dépendance, France, fumée, internet, programme, site, webNouveau site sur le préservatif féminin
Le 8 mars
Les chiffres actuels concernant la contamination des IST en général et du VIH/sida en particulier chez les femmes attestent de la nécessité de poursuivre et renforcer les actions d’information et de promotion des outils de prévention.
Un test en ligne pour évaluer sa consommation d’alcool et de drogue
La ‘Druglijn’, la ligne d’assistance téléphonique flamande en matière de drogues, a développé un test en ligne permettant à chacun d’évaluer sa propre consommation d’alcool et de drogue. La Druglijn espère ainsi conscientiser les internautes aux risques liés à la consommation de drogues.
La Druglijn veut répondre, par le bais du test sur www.hoeveelisteveel.be, aux questions liées aux risques encourus pas la consommation de drogues. De nombreux consommateurs sont à la recherche de points de repères et de critères pour évaluer les dangers de leur propre consommation. Les questions portent tant sur la consommation d’alcool que sur d’autres drogues comme la cocaïne, l’ecstasy, le speed et les somnifères ou tranquillisants. “Nous ne voulons pas dramatiser. La Druglijn tente de travailler dans l’anonymat, tout en restant objectif. Il n’est pas question de juger une personne qui prend de temps en temps un somnifère”, poursuit son coordinateur Tom Evenepoel. Une fois les réponses entrées, le site calcule automatiquement un score et donne un avis.
Mots-clés : alcool, consommation, drogue, Druglijn, internet, ligne, site, substance, testA propos
Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.


