Maroc - La folie coke


Sentiment de puissance. Lucidité. Intensité. Brillance. Créativité. Endurance. Le paradis artificiel de la cocaïne offre tout cela. Un court laps de temps. De la montée euphorique à la descente aux enfers. Enquête sur une drogue dangereusement populaire au Maroc.

Soirée Trance à Bouskoura. Parmi les présents à ce rendez-vous où la jeunesse dorée de Casa-Rabat croise une faune alternative, plus underground, Sarah, 21 ans, une jeune femme plus nerveuse que la moyenne. Elle y est sans y être. Même accompagnée de son Jules du moment, Sarah n’en a que pour les autres, les têtes nouvelles ou à peine connues. La musique ne lui suffit pas. Elle ressemble à un passager resté sur le quai à attendre, désespéré, en comptant les secondes, le prochain train. Qui ne vient pas !

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Australie : Aborigènes, l’état d’urgence


« Aborigènes, l’état d’urgence » titre L’Express qui indique que « face aux maux » (alcool drogue violence) « qui accablent les premiers habitants de l’Australie, le gouvernement fédéral a décidé d’intervenir dans le Territoire du Nord et de rompre l’assistanat ».

Rappelant que le gouvernement a instauré il y a plusieurs mois des mesures d’urgence dans les communautés aborigènes du Nord “ravagées par l’alcoolisme et les violences”, notamment sexuelles à l’encontre des femmes et des enfants.

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Prostituée, cadre, étudiant ou jeune errant, ils ont la cocaïne en commun


Drogue autrefois réservée à la “jet-set”, la cocaïne, dont la consommation ne cesse d’augmenter en Europe, s’est “démocratisée” ces dernières années, ayant désormais un large éventail d’adeptes: cadres, employés sous pression, jeunes en errance ou prostituées.

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Canada : Les jeunes consomment des «speeds» plus toxiques que la cocaïne


Les speeds qui se retrouvent présentement dans les rues de la région de Québec sont plus toxiques que la cocaïne. Pourtant, les jeunes qui les consomment croient dur comme fer qu’ils ne prennent pas de drogues dures.

Les drogues de synthèse, et particulièrement les speeds, sont en voie de devenir un véritable fléau pour certains jeunes, selon les spécialistes du Centre de réadaptation Ubald-Villeneuve (CRUV), spécialisé dans le traitement des dépendances. Les «pinottes» ne sont plus l’apanage des partys raves, mais circulent allègrement chez ceux qui travaillent de longues heures, dans l’hôtellerie, le camionnage ou dans les usines la nuit, disent-ils.

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Les jeunes consommateurs d’héroïne, “l’envers de la carte postale” de Venise


Loin des regards des dizaines de milliers de touristes qui prennent chaque jour Venise d’assaut, six très jeunes adolescents frigorifiés s’apprêtent à “sniffer” de l’héroïne dans l’obscurité, à Mestre, banlieue industrielle de la Sérénissime. “Tu m’en passes”, murmure en italien Guido, 13 ans, à l’un de ses compagnons regroupés dans la nuit de samedi à dimanche sous une passerelle piétonne. Ses yeux s’allument à la vue de la poudre, pourtant légèrement grisâtre, indiquant un degré de pureté incertain. Guido vit dans la rue depuis six mois après “des problèmes avec sa mère” qui l’élevait seule et était sans emploi depuis trois ans. Il “se débrouille”, fait de petits boulots, vole et deale “parfois”.

L’héroïne vient d’Afghanistan par la route des Balkans. Son prix a beaucoup baissé. A Venise (nord-est de l’Italie), elle coûte entre 50 et 70 euros le gramme, selon sa pureté. Comme ses camarades, tous des garçons âgés de 12 à 15 ans, Guido n’est pas venu aux opiacés directement. “La base, c’est l’alcool, après le cannabis, mais l’héroïne, c’est ce qui fait l’effet le plus fort”, explique-t-il. “Difficile de s’en passer quand on a commencé”, avoue Marino, né sur la “terre ferme”, dans la gigantesque banlieue industrielle vénitienne, il y a 15 ans. “Cette poudre te fait oublier tous tes problèmes”, dit-il, soudain grave. “Ici, il n’y a pas d’avenir”.

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Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.