Santé : substances cannabinoïdes dans le “Spice”


La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a décidé de classer comme stupéfiant plusieurs substances cannabinoïdes (CP 47,497, JWH-018 et homologues (C6, C8 et C9) et HU-210 par arrêté ministériel publié au Journal officiel vendredi 27 février 2009. Ce classement intervient en raison notamment des propriétés pharmacologiques, et des effets psychoactifs mais aussi du potentiel d’abus et de dépendance de ces substances. Le ministère de la santé dit avoir pris cette décision suite à la proposition de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) après avis de la CNSP (Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes).

Le réseau des CEIP-Addictovigilance (Centres d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance et d’Addictovigilance) de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a reçu des signalements sur certains mélanges de plantes utilisés comme substitut du cannabis. Ces mélanges sont très souvent vendus comme encens sur différents sites Internet sous les noms de « Spice », « Gorilla » et « Sence ».

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Le Réseau Contact informe et conseille les jeunes sur simple clic


Le Réseau Contact, le groupement bernois d’aide en matière de dépendance, propose un nouveau site: drugpinboard.ch, une plate-forme destinée aux adolescents et aux jeunes adultes. Par ce moyen, le Réseau Contact répond à une demande d’informations et de conseils anonymes et faciles d’accès.

Avec le site drugpinboard.ch, le Réseau Contact veut toucher encore plus directement et rapidement les jeunes menacés par la toxicodépendance. drugpinboard.ch s’adresse aux jeunes âgés de 14 à 25 ans qui consomment des drogues illégales ou des mélanges de cannabis, d’alcool et de drogues de synthèse.

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Effets durables des substances addictives : un nouveau mécanisme mis au jour


Jean-Antoine Girault, Directeur de l’Institut du Fer-à-Moulin (U839), centre de recherche de l’Inserm et de l’Université Pierre- et Marie-Curie, et ses collaborateurs viennent de mettre au jour un nouveau mécanisme moléculaire qui explique l’influence, sur le cerveau, de substances telles que la cocaïne.

Les substances qui entraînent une dépendance (substances addictives) telles que la cocaïne, la morphine, les amphétamines exercent leurs effets sur le cerveau en détournant un système normal d’apprentissage auquel participe la dopamine, un transmetteur de « messages » chimiques entre neurones. Cet apprentissage fait notamment intervenir des modifications d’expression de gènes dans des régions cérébrales bien précises. Jean-Antoine Girault, Directeur de recherche à l’Inserm et son équipe viennent de mettre en évidence un nouveau mécanisme par lequel la dopamine est à l’origine de ces modifications au niveau du noyau des neurones. Ces travaux, publiés dans la revue Nature à l’adresse http://dx.doi.org/10.1038/nature06994, permettent de mieux comprendre les mécanismes normaux d’apprentissage et leurs « détournements » par les substances psychoactives. Ils pourraient aussi ouvrir, à terme, de nouvelles perspectives pour le traitement de maladies dans lesquelles la dopamine est impliquée.

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La BZP, consommée dans un cadre festif, classée comme stupéfiant en France


La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé de classer comme stupéfiant la BZP (benzylpipérazine), une substance psychoactive consommée dans un cadre festif, compte tenu de la toxicité et du “potentiel d’abus et de dépendance” de cette substance.

Un arrêté en ce sens, daté du 5 mai, a été publié le 15 mai au Journal officiel, faisant suite à une proposition de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

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Il n’y a vraiment plus d’âge pour se droguer


Les ados n’ont pas l’exclusivité de l’usage de drogues. Selon une étude récente, cannabis, cocaïne et psychotropes sont utilisés par de plus en plus de quadras ou de quinquas. Certains sont de très anciens usagers, d’autres s’y mettent sur le tard, pour vaincre le stress.

LES SUBSTANCES illicites ne séduisent plus seulement les jeunes. Phénomène négligé, selon le dernier rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, l’usage de stupéfiants est de plus en plus répandu chez les plus de 40 ans. Pour l’OEDT, les prévisions pour les années à venir sont même inquiétantes.

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Des mélanges explosifs


A propos

Cette « revue de presse de première ligne» sur le thème des dépendances, des toxicomanies, des drogues, des addictions est une synthèse de l'actualités, des analyses et opinions des médias. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de son auteur. Pour information, la revue de presse de Première ligne est réalisée à partir de la presse quotidienne nationale et internationale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels, et de différents sites internet.